La griffe rutilante de l’Aurore égratigne le flanc aride
Et le soleil ruisselle parmi le maquis odorant
Jusqu’à la mer comme un filet de miel
Où l’onde se diffracte en brillantes écailles
 
Le sable poudroie léché par le rayon ardent
Jusqu’au bord du chemin où flamboient les graminées
Sur la blancheur du muret s’empourpre le bougainvillée
Lourd ruban cramoisi suspendu dan l’air léger
 
Sur la terrasse blanchie de lumière
Un homme écarte des draps frais
Toiles diaphanes tendues sur l’azur
Où enfin le jour pleinement s’écrit



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